D o c u m e n t s


20 bonnes raisons pour soutenir le projet du nouveau Musée des Beaux-Arts à Bellerive.

  1. Voir un excellent projet culturel se réaliser dans des délais raisonnables et une conjoncture favorable.

  2. Donner la chance au MCBA (Musée cantonal des Beaux-Arts) de se doter d’une nouvelle identité indispensable s’il veut se repositionner favorablement dans le paysage muséal suisse.

  3. Accorder, par le départ du MCBA, une chance de développement aux autres musées cantonaux situés au Palais de Rumine.

  4. Créer l’opportunité de présenter en permanence l’important patrimoine cantonal avec, entre autres, des œuvres de Vallotton, Soutter, Gleyre, Ducros, Steinlen, Bocion, Burnand, Aloïse, Auberjonois, Biéler, Borgeaud, Bosshard, Bailly, Buchet, Hodler, Bonnard, Courbet, Rodin, Maillol, Matisse, Degas, Vuillard, Renoir, Cézanne, Maurice Denis, etc.

  5. Se réjouir d’accueillir la collection de la Fondation Planque avec sa douzaine de Picasso, ses Braque, Gris, Degas, Monet, Gauguin, van Gogh, Rouault, Vallotton, Bonnard, Léger, Delaunay, Klee, Tapiès, Dubuffet etc. valant bien plus que les coûts de construction du nouveau musée.

  6. En complément, associer durablement deux collectionneurs privés possédant des chefs-d’œuvre de l’art de la seconde moitié du 20ème siècle et favoriser ainsi d’autres donations et dépôts à long terme.

  7. Réaliser une institution donnant toutes les garanties au niveau du climat (température, hygrométrie) et de la sécurité afin de faire du MCBA un partenaire valable au niveau des échanges internationaux.

  8. Offrir aux nouveaux publics tous les services auxquels ils s’attendent dans un musée moderne : atelier pour les enfants, salle pour projections et conférences, cafétéria ou restaurant, shop.

  9. Réaliser un projet cantonal à un endroit idéal : au centre de la ville de Lausanne et au bord du lac qui appartient à tous les Vaudois.

  10. Profiter de l’immense potentiel du site de Bellerive, bien desservi par les transports publics, pour attirer les touristes de tous les pays.

  11. Transformer un terrain vague en un parc arborisé (non pas enlever de la nature, mais ajouter de la nature).

  12. Offrir aux visiteurs et promeneurs davantage de contact avec le lac par l’aménagement d’un chemin public contournant le bâtiment et d’un espace public sur le toit avec vue panoramique (non pas prendre la vue, mais ajouter de la vue).

  13. Transformer un espace résiduel, la rive artificielle comblée en vue de l’Expo 64, en une aire de culture, de détente et d’échanges accessible au plus grand nombre.

  14. Par la construction aux bords mêmes du lac en non pas en retrait, permettre aux forains, au cirque etc. de continuer à occuper la place de Bellerive pour y exercer leurs activités.

  15. Permettre à long terme une revalorisation de toute la rive avec son paysage urbain de loisirs, d’écoles, de musées et de théâtres, de commerces, d’hôtels, de sièges d’entreprises et d’implantations navales.

  16. Respecter les décisions prises par le Conseil d’Etat et le Grand Conseil depuis 1991 – déménagement du MCBA, concours d’architecture, choix du site de Bellerive etc. – et mener à terme ce processus démocratique dans l’esprit du développement durable.

  17. Bénéficier des possibilités de financement de la moitié des frais de construction (68 millions de francs) par des privés.

  18. Créer des places de travail et des retombées économiques importantes pour le canton et la ville de Lausanne (toutes les études montrent en effet que la culture rapporte toujours plus qu’elle ne coûte).

  19. Doter le nouveau musée, en lui donnant le statut de fondation de droit public, suivant le modèle de beaucoup de musées en Suisse, de nouvelles perspectives d’autofinancement.

  20. Favoriser le partenariat entre le canton et la ville de Lausanne (au niveau du plan d’affectation et du développement de la mobilité douce).